| Objectifs
de la Fondation
La Fondation s'est initialement attachée à
soutenir le développement et à venir en aide à la
population en assurant les besoins essentiels de sept villages choisis
parmi les derniers à avoir été relâchés
de l'oppression de Pol Pot et des Khmers Rouges.
Ces villages sont : Kom Prom, Chouk Sar , Toul Kralanh , Ta Koh , Prei
Tmai et Rohall . Ils sont situés au nord est du Cambodge, dans
la province de Siem Reap (district de Bantey Srei) .Deux villages ont
fusionnés depuis le début du programme.
En tout près de 8. 500 personnes bénéficient à
un titre ou un autre des programmes mis en place par NKFC.
Les principales lignes d'action actuelles sont les suivantes :
• politique de l'eau : accès à une eau potable par
le forage de puits qui sont ensuite entretenus et irrigation ;
• participation à l'éducation primaire et l'alphabétisation
dispensée par le Gouvernement, par la construction d'écoles
et la distribution de fournitures de classes ;
• Prévention de la malaria et de la dingue, dans une première
étape par la distribution de moustiquaires imprégnées
de produits repellents et renouvellement de l'imprégnation ;
• Mesures d'hygiène, de santé élémentaire
ainsi que campagnes de vaccination ;
• Encourager les mères de famille à produire leur
nourriture en recourrant à la production locales de céréales
, de fruits , de légumes et à l'élevage d'animaux
de fermes et de poissons.
A terme, NKFC souhaite également
• Contribuer à une formation professionnelle axée
sur la promotion de la culture et des traditions khmères ;
• Aider à l'implantation de petits projets d'industrie locale
afin de soutenir le site archéologique d'Angkor et son tourisme
et d'éviter l'exode vers les grandes villes.
A l'occasion de l'Assemblée générale de la Fondation
qui se tient Londres, le plus souvent au mois d'août, les membres
du Conseil d'administration de la Fondation et des diverses Associations
qui lui sont affiliées en Europe et aux Etats Unis décident
et votent les programmes à adopter ainsi que la contribution financière
de chaque filiale au programme.
Le choix des programmes est étudié avec la population.
Ces programmes intègrent le rétablissement de structures
sociales traditionnelles basées sur les valeurs du Bouddhisme,
pour aider à la cohésion de ces petites communautés
qui ont été mutilées moralement et physiquement par
20 ans de guerre et d'atrocités.
La tâche est d'autant plus difficile dans les sept villages choisis
qu'il ne s'agit pas d'agglomérations traditionnelles dans lesquels
les habitants seraient revenus et auraient pu reconstituer des liens ancestraux,
mais de créations administratives destinées à regrouper
des réfugiés qui se connaissent à peine entre eux
et, pour la plupart ne savent ni leur nom ni leur origine, ni le sort
qu'a connu leur famille ; l'entr'aide communautaire est donc nécessairement
récente, voire artificielle.
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